Période idéale · janvier à avril
Mékong & Montagnes
21 jours et 20 nuits à partir de 2’550 CHF
Du Mékong aux rizières du Nord puis à la baie de Lan Ha, cette traversée révèle le Vietnam dans toute sa profondeur.
Ce que raconte cette aventure au Vietnam
10.8188° N • 106.6519° E
Le Vietnam prend ici toute sa profondeur.
On ne part pas ici pour traverser le pays à toute vitesse, mais pour sentir comment chaque région change la lecture du voyage. Le Mékong installe l’eau, les villages et les scènes du quotidien. Hoi An et Hué donnent de la mémoire, Quang Binh ouvre les grottes, puis Hanoï relance le rythme. Mai Chau, Pu Luong et Ninh Binh ralentissent l’aventure avant Lan Ha, qui referme le parcours dans une dernière respiration, sans jamais casser le fil du voyage.
On vient ici pour vivre un Vietnam qui se construit du Sud au Nord. Chaque étape apporte une matière différente, mais l’ensemble garde une ligne claire, progressive et habitée.
Repères
Ho Chi Minh d’abord
Une entrée urbaine pour lancer la traversée
Mékong ensuite
L’eau, les villages et le Sud en mouvement
Le Centre en mémoire
Hoi An, Hué et Quang Binh donnent du fond
Le Nord en relief
Rizières et vallées ralentissent le voyage
Lan Ha enfin
Une finale sur l’eau pour refermer le pays
Le voyage jour après jour
Entre Mékong, cités anciennes, rizières et Lan Ha.

J01
Saïgon en douceur
Saïgon pose les premiers repères.
Après l’arrivée à Ho Chi Minh-Ville, le voyage entre doucement dans l’énergie du Sud. La journée permet de rejoindre le centre, de découvrir les traces coloniales, la poste centrale, l’ancienne rue Catinat et les premiers quartiers vivants de Saïgon. Le rythme reste volontairement progressif, entre premières images urbaines, café de rue, marché chinois et temple de Thien Hau, pour entrer dans le Vietnam sans précipiter les premières heures.

J02
Vers le Mékong
Le voyage quitte la ville pour l’eau.
Après Saïgon, la route mène vers Ben Tre et les premiers bras du delta du Mékong. La journée se construit autour de la navigation, des ateliers locaux, des briqueteries, de la noix de coco et des petits villages traversés à pied, à vélo ou en triporteur. En rejoignant Cho Lach et la maison de Madame Nam Hiền, le voyage gagne une dimension plus intime, entre vergers, cuisine partagée et nuit chez l’habitant.

J03
Jardins du Mékong
Le Mékong se lit dans ses jardins.
La matinée permet de découvrir Cho Lach à vélo, entre marché local, vergers, pépinières et scènes de vie paisibles du delta. Cette étape donne au Mékong une présence plus habitée, loin d’une simple navigation. La route vers Can Tho ouvre ensuite une autre échelle, plus fluviale et urbaine, avant la découverte d’une pagode khmère et de l’ancienne maison Binh Thuy, liée à la mémoire coloniale du Sud.

J04
Can Tho à Tra Su
Le Mékong s’éveille, puis devient sauvage.
La journée commence tôt sur le marché flottant de Cai Rang, lorsque les bateaux chargés de fruits, légumes et produits du delta donnent au Mékong toute sa vitalité. Après les vergers, les fabriques locales et les marchés alimentaires, la route rejoint Chau Doc, près de la frontière cambodgienne. L’après-midi change de décor avec la forêt inondée de Tra Su, ses barques, ses oiseaux et son atmosphère plus silencieuse.

J05
Aux portes du Cambodge
Chau Doc ouvre une autre lecture du Sud.
Autour de Chau Doc, le voyage prend une tonalité frontalière, entre mont Sam, temples, pagodes et mélange culturel vietnamien, khmer et cham. La matinée permet de découvrir les scènes fluviales, une ferme de poissons flottante et un village cham sur pilotis. Puis la route ramène vers Ho Chi Minh-Ville, refermant la boucle du Mékong après plusieurs jours d’eau, de marchés, de villages et de paysages tropicaux.

J06
Cap Hoi An
Le Centre commence par la mer et la mémoire.
Le vol vers Da Nang marque une vraie bascule vers le Centre du Vietnam. La journée relie les collections cham, le travail de la pierre et l’arrivée à Hoi An, ville ancienne façonnée par les échanges maritimes. Entre maisons séculaires, pont couvert japonais, ruelles, marché, rivière Hoai et lanternes colorées, le voyage change de rythme et entre dans une mémoire plus douce, plus urbaine et plus artisanale.

J07
Jardins de Tra Que
Hoi An se découvre par ses gestes.
Cette journée donne à Hoi An une dimension plus vivante, au-delà de la seule ville ancienne. Le matin, Tra Que ouvre ses jardins d’herbes aromatiques, ses chemins à vélo et ses gestes agricoles avant un temps de cuisine chez l’habitant. L’après-midi prolonge cette lecture par les villages artisanaux de Kim Bong et Thanh Ha, entre bois sculpté, poterie et savoir-faire transmis autour de la ville.

J08
Hoi An en liberté
La journée laisse Hoi An respirer.
Après les premières découvertes du Centre, cette étape volontairement libre permet de retrouver Hoi An à son propre rythme. La journée peut se vivre dans les ruelles anciennes, au bord de la rivière, dans les cafés, les boutiques ou vers la plage toute proche. Rien n’oblige à charger le programme. Ce temps libre donne de l’espace au voyage, entre repos, flânerie et lumière plus lente du Centre vietnamien.

J09
Route des empereurs
La route vers Hué change le ton.
En quittant Hoi An, le voyage suit la route mandarine vers Hué, entre mer de l’Est, reliefs côtiers et mémoire impériale. Le tombeau de Tu Duc ouvre la journée sur une relation très vietnamienne entre architecture, paysage et nature. Plus tard, la pagode Thien Mu, la rivière des Parfums, le bateau Dragon, l’encens et les chapeaux coniques donnent à l’arrivée à Hué une profondeur plus spirituelle et plus cérémonielle.

J10
Hué impériale
Hué demande une lecture plus lente.
Cette journée permet d’entrer dans la mémoire de l’ancienne capitale impériale, entre cité royale, palais, temples dynastiques et héritage des Nguyen. La rencontre avec un maître calligraphe ajoute un geste plus intime à cette lecture historique. L’après-midi déplace ensuite le regard vers la lagune Tam Giang, la mangrove de Ru Cha et les cabanons sur pilotis, pour finir la journée au bord de l’eau, dans un Hué plus rural et vivant.

J11
Sur le 17e parallèle
Le voyage traverse une ligne d’histoire.
Entre Hué et Quang Binh, la route suit les traces du 17e parallèle, ancienne ligne de séparation du Vietnam. Cette journée donne au Centre une profondeur plus grave, entre tunnels de Vinh Moc, pont Hien Luong, rivière Ben Hai et mémoire de la zone démilitarisée. Le trajet n’est pas un simple déplacement vers les grottes. Il inscrit le voyage dans l’histoire récente du pays avant d’ouvrir les reliefs de Quang Binh.

J12
Grottes de Phong Nha
Le Vietnam bascule sous la roche.
Cette journée explore l’univers karstique de Phong Nha-Ke Bang, entre rivière Son, navigation, grottes humides et cavités sèches. Les stalactites, les salles minérales et les formes façonnées pendant des millénaires changent complètement l’échelle du voyage. Après Phong Nha et Tien Son, la grotte Paradis prolonge cette immersion souterraine dans un décor spectaculaire, plus silencieux, presque irréel, au cœur des reliefs de Quang Binh.

J13
Hanoï en cyclo
La capitale relance le voyage.
Après le vol depuis Quang Binh, Hanoï introduit une nouvelle densité dans l’itinéraire. L’après-midi se vit dans le vieux quartier, entre cyclo-pousse, lac Hoan Kiem, pont rouge, temple de Jade et ruelles anciennes aux façades marquées par le temps. Le spectacle de marionnettes sur l’eau prolonge cette arrivée dans la capitale par un art populaire profondément vietnamien, entre musique, contes et scènes aquatiques.

J14
Mémoire de Hanoï
Hanoï se lit par ses repères.
La journée permet d’approcher la capitale par ses lieux d’histoire, d’éducation et de spiritualité. Autour de Ba Dinh, du mausolée d’Ho Chi Minh, de la pagode au Pilier Unique et du temple de la Littérature, Hanoï révèle une mémoire nationale plus posée. Le musée d’Ethnologie, la pagode Tran Quoc, le temple Quan Thanh et l’ancien pont Paul Doumer ouvrent ensuite la ville vers ses cultures, ses lacs et le fleuve Rouge.

J15
Vallée de Mai Chau
Le Nord s ’ouvre par les vallées.
En quittant Hanoï par la route historique, le voyage gagne peu à peu les collines calcaires et les paysages ruraux du Nord. Les arrêts en chemin, le marché local et le col de Thung Khe préparent l’arrivée dans la vallée de Mai Chau. Ici, les maisons sur pilotis des Thaïs blancs, les rizières et les villages donnent au voyage une autre respiration, plus agricole, plus lente et plus proche des reliefs habités.

J16
Cap Pu Luong
Les vallées mènent vers la réserve.
Depuis Mai Chau, la journée suit les villages thaï, les chemins, les rizières et les lisières de forêt. La marche vers le lac de Kha puis le village Tê donne au Nord une présence plus rurale, entre irrigation, activités quotidiennes et paysages de jungle. En rejoignant Pu Luong, le voyage entre dans une réserve naturelle plus préservée, marquée par les montagnes, les roues à eau en bambou et la rivière Cham.

J17
Rizières de Pu Luong
Pu Luong se vit dans le temps long.
Cette journée laisse le Nord rural prendre toute sa place. La boucle entre Ban Bang, Ban Nong Cong, forêts et rizières en terrasses permet d’approcher des villages moins fréquentés, où les rencontres restent simples et naturelles. La cascade Hieu apporte ensuite une respiration plus fraîche, entre bassins, végétation dense et maisons sur pilotis. Ici, le voyage ralentit vraiment, au rythme des cultures, des chemins et de la vie thaï.

J18
Van Long et karsts
Ninh Binh relie l’eau et la roche.
La route depuis Pu Luong mène vers Ninh Binh, souvent décrite comme une baie d’Ha Long terrestre. La journée associe mémoire ancienne, temples des rois Dinh et Le, navigation à Van Long et paysages karstiques reflétés dans l’eau. La balade à vélo dans les villages puis l’ascension de la grotte de Mua ajoutent une autre lecture du lieu, entre campagne, reliefs et panoramas ouverts sur Tam Coc.

J19
Ninh Binh rural
La campagne donne une autre profondeur.
Cette journée s’éloigne des seules images karstiques pour entrer dans une vie rurale plus concrète. Les buffles d’eau, les rizières, la pêche traditionnelle et le cours de cuisine donnent à Ninh Binh une dimension plus habitée. L’après-midi, la cathédrale de Phat Diem apporte un contraste architectural fort, entre bois, pierre, influences chrétiennes et formes inspirées des pagodes vietnamiennes.

J20
Cap Lan Ha
L’eau revient pour refermer le voyage.
Après les terres de Ninh Binh, la route rejoint Ha Long et l’embarcadère de Tuan Chau. L’entrée en jonque marque une dernière bascule, cette fois vers les eaux calmes de Lan Ha, plus discrètes que les grands axes de la baie. Entre pitons calcaires, grotte sombre et lumineuse, bateau en bambou, baignade, coucher de soleil et dîner à bord, le voyage retrouve l’eau dans un rythme plus suspendu.

J21
Matin sur Lan Ha
Le voyage se referme sur la baie.
La dernière matinée commence doucement sur la jonque, entre tai-chi, lumière du matin et navigation parmi les reliefs karstiques. L’exploration de Tra Bau en kayak ou en baignade prolonge encore un peu cette parenthèse marine avant le retour au port. Puis la route ramène vers Hanoï, avec un temps libre possible avant l’aéroport. Le voyage se clôt sans rupture, après une traversée complète du Sud vers le Nord.
Voyager autrement, puis s’en souvenir longtemps.
Avant de se lancer
Les repères utiles avant de se projeter plus loin dans l'aventure.
Hébergements et confort
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Quels types d’hébergements sont prévus ?
Cette traversée alterne plusieurs registres de confort. Le voyage commence en ville, avec des hôtels bien placés à Ho Chi Minh, puis descend vers une nuit plus simple et plus immersive chez l’habitant dans le delta du Mékong. La suite mêle hôtels de charme, écolodges, adresses plus rurales à Mai Chau ou Pu Luong, puis une nuit en jonque dans la baie de Ha Long ou Lan Ha. L’idée n’est pas d’aligner des nuits identiques, mais de faire évoluer les ambiances avec les régions traversées.
Le confort reste-t-il le même tout au long du voyage ?
Non, et c’est normal. Le confort change selon la nature des étapes. Un hôtel urbain à Saïgon ou Hanoï, un gîte dans le delta, une adresse à Hoi An, une base plus nature à Pu Luong et une cabine en jonque n’ont ni la même fonction ni la même sensation. Ce voyage n’est pas conçu comme une suite hôtelière uniforme, mais comme une traversée qui passe de la ville à l’eau, puis des villages aux montagnes et aux baies du Nord.
Peut-on faire évoluer le niveau de confort ?
Oui, largement. La plupart des étapes peuvent être travaillées selon le niveau de confort souhaité, avec des hôtels plus simples, plus charme, plus boutique ou plus haut de gamme selon les préférences. Certaines nuits plus locales, comme le gîte dans le Mékong ou la jonque à Ha Long, participent directement à l’identité du voyage. L’objectif est donc d’ajuster le confort sans effacer la diversité du parcours.
Budget et cadre du voyage
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Quel budget faut-il imaginer ?
Cet itinéraire est affiché dès 2’550 CHF par personne, sur une base de 4 voyageurs en chambre double. Ce prix sert de repère pour une grande traversée privée du Vietnam, du Sud au Nord, avec chauffeur, guides francophones selon les étapes, hébergements prévus et expériences intégrées au fil du programme. Il ne s’agit pas d’un circuit figé, mais d’une base cohérente que l’on peut ajuster selon le confort, la saison et les envies.
Que comprend généralement ce prix ?
Le prix comprend en principe les hébergements prévus avec petit-déjeuner, les transferts liés au programme, la voiture climatisée avec chauffeur, les visites et activités mentionnées, les guides francophones sur les étapes prévues, les repas indiqués dans l’itinéraire, les balades en bateau, vélo ou cyclo selon les journées, la nuit en jonque à Ha Long ou Lan Ha, ainsi que les vols intérieurs prévus dans cette version du voyage. La partie Ha Long fonctionne selon l’organisation propre de la jonque, parfois avec un encadrement commun à bord.
Qu’est-ce qui reste hors du cadre ?
Les vols internationaux ne sont pas inclus dans ce prix de départ. Restent aussi à prévoir les repas libres, les boissons, les dépenses personnelles, les assurances voyage, les éventuels frais de visa selon la nationalité et les règles en vigueur, les pourboires aux guides, chauffeurs ou bateliers, ainsi que toute activité ajoutée sur place ou non prévue au programme initial. Le prix affiché donne donc une base claire, mais pas un budget tout compris absolu.
Comment ce prix peut-il évoluer ?
Le budget peut évoluer selon le nombre de voyageurs, la saison, le niveau des hébergements, les disponibilités, la catégorie de chambre, le choix de la jonque, les vols intérieurs et les ajustements apportés à l’itinéraire. Certaines étapes peuvent être simplifiées, d’autres renforcées avec des adresses plus confortables ou des expériences plus exclusives. L’enjeu n’est pas de figer le prix, mais de trouver le bon équilibre entre confort, rythme et profondeur du voyage.
Avant le départ
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À qui ce voyage convient-il ?
Ce voyage convient à celles et ceux qui veulent découvrir le Vietnam comme une grande traversée, sans se limiter à une seule région. Il fonctionne particulièrement bien pour des voyageurs curieux, qui aiment passer des villes aux fleuves, des villages aux rizières, des grottes aux baies calcaires. Il demande d’aimer le mouvement, les changements d’ambiance et les journées variées, mais sans basculer dans un voyage physiquement extrême.
Quel niveau d’exigence faut-il prévoir ?
Le voyage n’est pas difficile techniquement, mais il reste dense. Il faut accepter les trajets, les changements d’hôtels, quelques départs matinaux, des balades à pied, à vélo, en bateau ou en barque, ainsi que des journées parfois bien remplies. Certaines étapes sont plus contemplatives, d’autres plus actives. L’exigence vient surtout du rythme général d’une traversée de 21 jours, pas d’un effort sportif particulier.
Quelle période est la plus adaptée ?
De janvier à avril, le voyage trouve son équilibre le plus fluide. Le Sud reste agréable, le Centre se traverse mieux, le Nord gagne en lisibilité et les grandes liaisons se construisent avec plus de souplesse. Le Vietnam peut toutefois se penser toute l’année, à condition d’ajuster le rythme. Novembre et décembre peuvent offrir une belle alternative selon les régions. En été, le voyage reste possible, mais il demande une lecture plus fine des pluies, des rizières, des reliefs et de la côte centrale.
Que mettre dans ses bagages ?
Le plus utile est de partir avec un bagage pratique, idéalement souple et facile à déplacer entre les étapes. Il faut prévoir des vêtements légers et respirants, une couche plus chaude pour le Nord ou les soirées plus fraîches, une veste légère contre la pluie, de bonnes chaussures pour marcher, une tenue couvrante pour les temples et pagodes, ainsi qu’une protection solaire. L’idée n’est pas de voyager chargé, mais de rester mobile, confortable et adaptable.


